Jean Sarkozy, la voie royale
Une polémique chasse l’autre en Sarkozye en ce moment: à peine l’affaire Mitterrand refermée que la nomination de Jean Sarkozy a la tête de la Défense prend la suite. A travers cette nouvelle dérive népotique, la « méritocratie » tant vantée par Nicolas Sarkozy laisse place à la voie royale empruntée par son fils cadet.
Une polémique qui prend de l’ampleur
La rumeur de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD (l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense) a très vite soulevé un véritable tollé sur le web comme au sein de l’opinion publique. Le fils cadet du Président, qui n’a pour seule légitimité que d’avoir été élu conseiller général de Neuilly-Puteaux, envisage de prendre la tête du plus grand quartier d’affaires européen.
Un enjeu colossal puisque l’EPAD gère 150 hectares de terrain s’étalant de Puteaux à Courbevoie, 3 millions de m2 de bureaux et 2500 sièges sociaux d’entreprise pour pas moins de 150 000 salariés. Cet organisme est notamment chargé d’organiser les travaux d’urbanisme, de rénovation et de maintenance des infrastructures du secteur.
On peut légitimement s’interroger sur la nomination de Jean Sarkozy, qui ne justifie d’aucune expertise dans ce domaine, qui n’a à ce jour aucune expérience professionnelle et qui, côté études, peine toujours à obtenir sa deuxième année de droit. La question est donc : comment peut-on placer un parfait novice à la tête d’un organisme public qui génère pas moins d’1 milliard d’euros de chiffres d’affaires par an et qui accuse actuellement un déficit de 150 millions d’euros ? Patrick Devedjian croit bon de préciser, comme pour nous rassurer, « il apprendra ».
Comme pour l’affaire Hortefeux, Internet a de nouveau joué un rôle décisif pour éviter que ce scandale soit trop vite étouffé. Sur Twitter d’abord, la probable élection de l’aiglon à la tête du plus grand quartier d’affaire européen a suscité un cortège de plaisanteries. Sous l’hashtag (l’intitulé thématique) #jeansarkozypartout, les internautes se sont amusés à décliner à l’infini des nominations aussi surréalistes que celles-ci.
Les blogs se sont également rapidement emparés de l’affaire et Christophe Grébet (conseiller Modem à Puteaux) s’est même chargé de lancer une pétition qui compte aujourd’hui pas moins de 55 000 signataires. L’opposition politique n’est pas en reste et s’est élevée d’une seule voix pour dénoncer cette dérive népotique. Du PS aux Verts en passant par le Modem, la classe politique parle d’une seule voix.
Malheureusement, cette affaire ne se limite plus aux frontières de l’Hexagone. Elle a également fait les choux gras de la presse internationale : The Guardian parle d’une « dynastie Sarkozy » et le Corriere della Serra d’une « république monarchique ». L’affaire a même été relayée en Chine et en Inde.
Jean Sarkozy « trace sa route »
Face à la polémique nationale et désormais internationale engendrée par sa candidature à la tête de l’EPAD, Jean Sarkozy a tenu à réagir ce matin dans le Parisien. Non sans une certaine candeur, le fils cadet du Président se défend des accusations de népotisme…
«Depuis que je me suis lancé en politique, j’ai toujours fait l’objet de critiques » confie-t-il. « Quand on fait ce métier, il faut s’y attendre, s’y préparer. Mais je suis très déterminé, très motivé et j’observe que c’est surtout la gauche qui tire sur moi. Ce sont des attaques très partiales. On oublie vite, ou on fait mine d’oublier, que j’ai été élu conseiller général du canton de Neuilly-Sud au suffrage universel. Puis élu président de groupe au conseil général des Hauts-de-Seine par mes pairs…»
Jean Sarkozy oublie de dire qu’aux cantonales sa victoire s’était faite dans la douleur. Dans une circonscription où la droite, à l’électorat ultra-majoritaire, est coutumière de scores dignes d’une république bananière (79,44% en 2004), Jean, confronté à seulement trois candidats, a du se contenter d’une victoire à la Pyrrhus avec 51,9% des voix.
Non content d’avoir été le plus jeune conseiller général de France, Jean Sarkozy souhaitait également ravir à Joëlle Ceccaldi son siège de député des Hauts de Seine pour la circonscription de Neuilly/Puteaux. Mais les enquêtes d’opinion menées par l’UMP l’en avaient dissuadé.
C’est ce déficit de popularité qui explique en grande partie son intronisation. Jean Sarkozy souhaite s’emparer de projets politiques d’envergure avant tout afin de gagner en crédibilité et donner du volume à son action politique. C’est ce qu’il a tenté de réaliser en s’emparant du projet d’enfouissement de la RN13, et c’est ce qu’il souhaite continuer à faire en prenant la tête de l’EPAD.
Tout ceci cache difficilement son ambition de prendre la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine : Nicolas Sarkozy souhaite par dessus tout que ce département considéré comme le plus riche de France revienne dans le giron familial. C’est un enjeu essentiel puisque ce bastion devrait servir de véritable trésor de guerre en vue des prochains grands enjeux électoraux.
Les valeurs du sarkozysme volent en éclats
Le Figaro évoquait hier non sans un certain regret que les « valeurs du sarkozysme » étaient mises à mal par cette histoire, comme d’ailleurs par les affaires Mitterrand et Polanski qui l’ont précédée.
Mais le Figaro oublie de dire que la méritocratie n’a jamais été qu’un concept d’apparat dans la novlangue sarkozyste. Depuis deux ans, Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de placer ses amis à la tête des principales instances de l’Etat. Le plus inquiétant ce n’est pas l’affaire Jean Sarkozy en soit, c’est que le chef de l’Etat se permette ce genre de nomination comme si elle relevait d’une certaine normalité. Si Nicolas Sarkozy se permet d’introniser son fils à la Défense, qu’en est-il de ceux qui ne portent pas son patronyme ? L’affaire Jean Sarkozy n’est en réalité que la partie émergée de l’iceberg.
Nicolas Sarkozy devait être le Président du mérite et de la réussite, mais au quotidien il se révèle être celui du machiavélisme et des basses combines. Jamais auparavant un Président de la République n’avait eu une telle emprise sur les Médias et sur la Justice, jamais il n’avait autant pesé sur l’exécutif au point que son gouvernement paraisse à ce point inexistant.
L’itinéraire de son infant gâté symbolise avant tout l’échec de ses promesses électorales. Nous sommes plus que jamais dans une République des copains et des coquins où à chaque étage règnent la simonie et le népotisme. Cette nomination qui interviendra en décembre devrait rappeler à chaque citoyen la réalité et la brutalité du règne en cours, et le péril démocratique que nous encourons.
Nicolas Sarkozy : « Pour réussir, il ne faut plus être bien né » :



« Les valeurs du sarkozysme volent en éclats » je trouve au contraire qu’elles sont vérifiées. Mensonges, traîtrises et manipulations. Tout y est ! Vous l’avez élu ! Vous n’avez plus qu’à vous en prendre à vous mêmes !
« Une république bananière », les termes sont bien choisis. Il n’y a vraiment plus de limite à la décence. Inquiétant…
Maintenant qu’il a été élu, va falloir le déloger. Pour ça va falloir avoir la main chaude pour mettre le bulletin dans l’urne le moment venu. Un honte, cette république !
Mais que fais Robin des bois contre le prince Jean ???? richard coeur de lion va-t-il revenir ??
Cette nomination sonne à mon avis la fin du clan sarkozy pour les electeurs de tout bord.
Mieux vaut encore une Royale, au moins elle porte bien son nom dans une république devenue royaliste.
Jean Sarkozy n’a fait qu’une année de droit, il a eu son bac avec de grandes difficultés à Sainte Croix de Neuilly où il aurait été viré 100 fois sans l’intervention de Papa.
L’histoire se répéte, papa lui a trouvé un job et tout le monde ferme sa gueule, Bravo la droite à la botte, vous verrez vous le regretterez bientôt ça ne fait aucun doute, la sanction dans les urnes sera sévére car les français n’aiment pas qu’on se moque d’eux.
Analyse lucide de la situation:
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1274
Un cadeau pour David: http://www.dailymotion.com/fr/featured/channel/news/video/xaspb1_sarkozy-pour-reussir-il-ne-faut-plu_news
Avoue que cette vidéo a une place dans l’article.
@ B.mode
Je reprenais la phrase du Figaro. Bien entendu, ce ne sont que de vaines paroles mais sur lesquelles il a bâti sa stratégie de conquête du pouvoir.
@ Robin et Lediazec
C’est une erreur grossière mais sans alternative crédible pour s’y opposer, Sarkozy a de fortes chances de rempiler.
@ Providia
Merci pour cette séquence, je vais la rajouter
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne manque pas de culot.
Oh oui David, d’ailleurs nous sommes en droit de nous demander si c’est lui qui écrit ses discours, c’est pas possible la…
La Sarkozye donne la nausée, j’espère tout simplement que d’ici 2012 les électeurs sauront se souvenir de tous ces épisodes.
Gouvernement absent, argent public dilapidé, népotisme… les dommages vont demander de lourdes réparations. Bien sûr, on ne fait aucun doute de qui paiera tout ça.
Et oui.. je n’ai comme seul héritage que l’école de la République..
malheureusement pour moi en cette France toute entière organisée autour du piston!
Bravo Reversus pour ton article, qui est, comme toujours, de qualité!
Il y a un site sur le #tag #jeansarkozypartout : http://www.jeansarkozypartout.com/
Ces pratiques existaient avant Sarkozy… Le piston… Les portes qui s’ouvrent parce qu’on est le fils de… La reproduction sociale… Seulement, à ce niveau-là, ça laisse songeur… La République est bien malade.
Ce qui est infiniment désastreux dans cette ridicule nomination réside autant dans le choix du candidat, dont le CV n’aurait certainement pas retenu l’attention d’un recruteur, que dans la manœuvre qu’elle sous-tend : en mettant en avant l’un des enfants du Président de la République, le funeste couple Balkany, définitivement emblématique de ce que l’engagement politique peut parfois impliquer de pratiques délétères, oblige un peu plus le premier personnage de l’Etat à leur égard, leur permettant ainsi de renforcer la mainmise occulte sur la gestion du département le plus riche de France. La prévarication s’ajoute au népotisme.
Je crois qu’il faut aussi faire le parallèle avec l’annonce de Nicolas Sarkozy au alentour de juin-juillet sur sa vision du Grand Paris et du rôle encore plus grand qu’il voudrait donner à La Défense, ce qui est un non sens urbaniste et écologiste.
Cette incroyable candidature révèle un authentique népotisme qui annonce l’inévitable naufrage de la Vème république, devenue un totalitarisme mafieux sans équivalent dans les pays industrialisés :
http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/
Avec l’affairisme, la corruption de la classe politique, et l’endettement à flots continus, le « Titanic France » s’enfonce doucement vers les abysses…
Capitaine Haddock
Moui enfin il faut raison garder je crois… L’exemple de G.W. Bush montre que même les fils médiocres peuvent avoir une grande carrière politique.
@ Romain B
Apparemment cette fois-ci même les lecteurs du Figaro sont outrés. Enfin serait-on tenté d’ajouter.
@ Magali
Merci
@ Lee 73
Tout à fait, les Balkany cajole le petit car ils ont plus que jamais besoin du père. Vu le naufrage financier de la ville et les ennuis judiciaires de Patrick Balkany, ils n’ont gère le choix.
@ Nico
Exact. De toute manière des idées des 10 meilleurs architectes qui avaient planché sur le sujet, il ne reste plus grand chose.
En ce qui concerne le Grand Paris, je recommande vivement la lecture du blog de Jean-Paul Chapon intitulé Paris est sa banlieue.
@Jean-Charles Duboc
Ce déclin n’est pas une fatalité bien au contraire. Il faut espérer un sursaut républicain en 2012.
Je relaie un appel à manif qui circule sur twitter et sur facebook :
» Comment peut-on nous faire croire qu’une personne, qui n’a jamais travaillé dans une entreprise, peut diriger un quartier d’affaires employant près de 150 000 personnes ?
Je vous appelle donc à faire circuler cet évènement autour de vous et j’espère que vous serez très nombreux à participer de cet élan collectif.
Ne laissons pas le principe de « majorité silencieuse » aux sujets des journaux télévisés. Montrons qu’il existe vraiment.
Rendez-vous donc ce samedi 17 octobre devant la Grande Arche de La Défense à partir de 14h.
Si, comme je l’espère, nous sommes nombreux, je propose d’organiser un SIT-IN silencieux à 14h30 précises. Je suis à l’écoute de toutes vos suggestions et accueille très favorablement d’autres volontaires.
A bientôt, »
http://twitter.com/BrunoMYM
Bonjour.
Plus les jours passent et plus notre Président marque son territoire. Peut-on encore croire qu’on est en Democratie. Ce terme ne veut plus rien dire.
Les gens sont completement abruti par le tapage des medias et de la presse controlé par le Gouvernement. Y’a qu’a voire les journaux gratuits qui sont distribués dans les grande villes ainsi que les journaux T.V avec des gens qui se disent Journaliste.
Il n’y a plus aucune liberté execpté pour les amis du Roi.
Si Mr Sarkozy veut retablir les principes de la Monarchie, il doit savoir que certains de nos Roi ont fini la sans leur Tete
PS: Quelle Arrogance du Prince… A n’en plus pouvoir!! Que quelqu’un l’entartre SVP
Amicalement
El Padre
Dans l’hebdomadaire Bakchich, mercredi 7 octobre 2009, page 4, Nicolas Beau écrit :
« L’affaire qui hante les nuits de Sarko.
Bakchich a consulté les cahiers de Gérard-Philippe Menayas, ancien directeur financier de la DCNI (Direction des Constructions Navales Internationales). Nous en publions des extraits. Pour l’instant, le Parquet de Paris fait tout pour que ces éléments extrêmement sensibles soient exclus du périmètre de l’information judiciaire.
Rédigés jusqu’en mars 2008, ces écrits ne constituent que des « allégations non vérifiées », comme le constate une note de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), dont Bakchich a pu prendre connaissance. Reste qu’à l’Elysée, mais aussi chez les socialistes, on suit comme le lait sur le feu l’évolution de ce dossier judiciaire explosif.
Passionnants à décrypter, les cahiers Menayas comportent de nombreuses initiales : NS pour Nicolas Sarkozy, JPP pour Jean-Paul Perrier, président de Thales International. Des codes apparaissent également : BACCHUS pour Jean-Marie Boivin, grand manitou des commissions ; DD pour Andrew Wang, l’intermédiaire flamboyant qui reçut près d’un demi milliard de dollars pour le contrat des frégates.
1- Balladur et Guigou mis en cause.
A propos du contrat des frégates, les cahiers Menayas révèlent que « l’un des principaux bénéficiaires serait Edouard Balladur. L’autre, Elisabeth Guigou, grâce à un système élaboré de prêts adossés. »
Toujours d’après les cahiers Menayas, « les masses financières dont Andrew Wang assurait la circulation occulte étaient destinées à la France et, pour une part substantielle, à l’Allemagne. Pour notre pays, elles devaient revenir au Parti Socialiste, à des membres du Parti Républicain, et à des balladuriens, via Charles Pasqua. »
Notons qu’une des rares traces de rétro-commission retrouvée par le juge suisse Paul Perraudin concernait Etienne Leandri qui, jusqu’à son décès en 1995, fut le grand argentier de Charles Pasqua.
Ailleurs, Gérard Menayas note : « Les rétros JMP / Bravo (nom de code du procès des frégates) ont été rétrocédées à J.Y. Le Drian », ancien maire de Lorient.
Enfin, « JPP (Jean-Paul Perrier) a utilisé la société Lobbying Transasia Developpement, présidée par Jean-Marie Cambacérès. » Jean-Marie Cambacérès, ancien député socialiste, était un spécialiste de l’Asie.
2- L’Elysée suit le dossier de près.
« Les autorités luxembourgeoises auraient découvert que NS aurait été intéressé à SW2 (le contrat de ventes de frégates à l’Arabie Saoudite) avec le concours de Nicolas Bazire, voire de Jean-Luc Lagardère, dont il a fréquenté les haras » note Menayas.
Le nom de Nicolas Bazire, à l’époque directeur de cabinet d’Edouard Balladur, n’apparaît pas par hasard. Un rapport de la DNIF (Division Nationale des Investigations Financières), daté du 5 mars 2007, et versé au dossier des juges Hullin et Desset, revenait sur la création de Heine, une des officines luxembourgeoises créées par la DCNI : « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine, au deuxième semestre 1994, s’est faite après accord de Nicolas Bazire et du ministre Nicolas Sarkozy », notait le rapport des flics financiers.
D’après les cahiers Menayas, Nicolas Sarkozy aurait envoyé deux émissaires rencontrer Bacchus (Jean-Marie Boivin), l’homme-clé des commissions des constructions navales. Cette initiative, pouvons-nous préciser à Bakchich, date de l’époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur. L’enquête préliminaire qui devait aboutir à l’ouverture d’une instruction judiciaire était engagée. Il y avait le feu au lac apparemment.
Par ailleurs, Bacchus aurait reçu plus tard un courrier à l’en-tête de la présidence de la République, de Claude Guéant, bras droit de Sarkozy, « s’excusant que le numéro 1 n’ait pas le temps de recevoir Bacchus », mais s’engageant « sur un RV avec Hervé Morin », ministre de la Défense.
3- Un procureur de Paris prudent.
Dans un courrier interne daté du 22 novembre 2007 et que le site Bakchich Info avait publié, le procureur Jean-Claude Marin avait effectivement averti sa hiérarchie qu’il allait « circonscrire » l’enquête aux éléments les moins sensibles…
« JC Marin, petit frère, pilote l’instruction, dont il a sérieusement réduit le périmètre. Il y a malgré cela affecté deux magistrats de premier plan. C’est un opportuniste, balladurien reconverti à NS », note enfin Gérard Menayas.
Nicolas Beau.
Comment le PS vole au secours du Prince Jean
Sur une suggestion du député socialiste Gaëtan Gorce, le ministre et porte-parole du gouvernement Luc Chatel a admis que les 9 représentants de l’état pourraient ne pas participer au vote pour la présidence de l’Etablissement Public d’Aménagement de La Défense (EPAD) en décembre prochain.
Ne resteraient dans l’isoloir que les 8 élus locaux (4 de droite et 4 de gauche) et le représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, Claude Leroi. Le scrutin serait effectivement beaucoup plus délicat pour le Prince Jean, surtout si l’on veut bien se souvenir que le brave représentant de la CCI de Paris n’est autre que le président de la CCI des Hauts-de-Seine et qu’il fut en son temps conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, municipalité dirigée alors par un certain… Nicolas Sarkozy.
Voilà qui permettrait au pouvoir de sortir par le haut : beau marché de dupes que propose l’opposition !
Alors Nicolas et Jean, on dit merci qui ?
Vous êtes très méchant avec le jeune homme qui a pris soin de ranger son scooter et de couper ses cheveux longs, de plus il a mis des lunettes (de chiottes comme sa marraine). Bon il est blond comme une conne et a du mal à dépasser le cap du BAC+1, mais son parrain c’est Brice le Grand Heurte Flammèche qui terrorise les voleurs d’algues vertes et protège les touristes culturels. Vive la France, vive les contribuables, vive le Grand Emprunt National, vive la Cour de Sûreté de l’État, vive les dépenses somptuaires de Nicolas talonnette, vive la Taxe Carbone.
Etr puis dégagez pauvres cons et emmenez vos cochonneries avec vous: algues vertes pesticides, plutonium et surtout délivrez nous du @TrouDuCulDuWeb