Mélenchon fait feu de tout bois

Débonnaire, Jean-Luc Mélenchon dispense une petite leçon de Web participatif dans un bar branché de la capitale. Son espace « à lui », son blog qu’il présente et qu’il distingue nettement du parti de gauche…
Un espace où « il fait ce qu’il veut », où tous les convives sont tenus à l’argumentaire sous peine de bannissement. Ce n’est pas le « jet lag » dû à son retour du Panama qui empêchera ce tribun de digresser comme il l’affectionne.

Méluche

Sur les traces d’Oskar Lafontaine

Une volée de bois vert au plagiaire Éric Besson et son équipe « d’incapables », quelques mots sur son mandat, les élections régionales en ligne de mire et l’Amérique du sud, une terre exaltante d’expériences sociales.

Dans le fond, il n’y a que deux manières de lire l’action politique de Jean-Luc Mélenchon. Certains le perçoivent comme un opportuniste qui, à la faveur du débat constitutionnel sur le TCE, est passé du statut de paisible sénateur socialiste à la posture du leader de la cause du peuple contre l’oligarchie bruxelloise, et qui plus tard a réussi son OPA sur le Parti Communiste. Dans cette dynamique, il souhaite pousser son avantage jusqu’à reproduire l’opération avec le Nouveau Parti Anticapitaliste. D’autres voient en lui un homme dont les convictions n’ont guère varié depuis ses premiers combats universitaires pour le PCI à la fondation de son Parti de Gauche. Les deux se confondent, et Jean-Luc Mélenchon se révèle être un redoutable stratège politique.

Aujourd’hui, Mélenchon suit les pas d’Oskar Lafontaine, ancien taulier de la social-démocratie allemande qui avec son mouvement Die Linke a débordé le SPD sur sa gauche et l’a plongé dans une crise sans précédents. Mais l’objectif du député européen du Grand Sud-Ouest n’est pas de « moraliser le PS », ni de le « métamorphoser », mais d’imposer une « refondation de la gauche » dont il prendrait le leadership. Visiblement il n’attend plus rien du parti de centre-gauche dont il rappelle les tentations centristes par des alliances avec le Modem. Selon ses proches, il s’est transfiguré depuis la rupture. Il respire un nouvel air, celui de la liberté et des grands idéaux politiques.

Mais après tout, peut-on lui en vouloir ? Il a durant des décennies tenté d’influencer la ligne directrice du PS : de la Nouvelle Ecole Socialiste à la Gauche Socialiste, il a multiplié les tentatives. Aujourd’hui, il n’est plus décidé à regarder en arrière. Son obsession, c’est « talonner le PS » afin de « devenir la formation qui dispute la tête de la gauche ». Malheureusement pour lui, le NPA se fait désirer, les « discussions unitaires » en vue des régionales n’ont pas donné les résultats escomptés. Pourtant, il s’agit d’un enjeu politique crucial : comme le dit Jean-Luc Mélenchon, « les régions doivent devenir un pôle de résistance à la droite ».

A titre personnel, Jean-Luc Mélenchon ne s’interdit rien, et encore moins la tête de liste aux régionales en Île-de-France : il badine, « La région parisienne, ça m’intéresse, après tout j’ai été élu là bas durant 25 ans ». Et dans cette perspective se déclare non cumulard. Hier soir, Jean-Luc Mélenchon était donc forcément angoissé. « Pourtant si on rassemble, on va faire un carton » lançait t-il, un peu bravache. La décision interviendra ce week-end lors du conseil national du NPA, avant une réunion avec Olivier Besancenot qui aura lieu le mercredi 11. Maussade, il maugrée : « il serait bon qu’ils abrègent nos souffrances », mais reste déterminé et combatif : « si ce n’est pas cette fois-ci nous essayerons, encore… ».

Un tribun de la plèbe

L’ancien sénateur de l’Essonne multiplie les voyages en Amérique Latine, à la rencontre de ce continent qui n’a pas renoncé à sa part d’utopie. Quand il parle du Président bolivien Evo Morales, Jean-Luc Mélenchon se prend à rêver à haute voix : « on ne lui donnait même pas 5% et au final, il a été élu au 1er tour avec 53% des voix ». De rencontres en rencontres, ce co-fondateur de l’Institut Bolivar cultive son ouverture vers le monde et tente de relever les expériences réussies afin d’en tirer les leçons.

Lorsqu’il revient en France, c’est naturellement avec une certaine émotion qu’il évoque le thème de l’immigration, qui pour lui représente toujours une « déchirure ». Il refuse le débat sur l’identité nationale et réaffirme le droit du sol, « ces discussions doivent s’arrêter à la carte d’identité, si vous en rajoutez, vous ne serez plus en mesure de maitriser les dérives que cela va engendrer ». Les périodes sombres sont propices à ce type de thématiques: pour Jean-Luc Mélenchon, un seul slogan acceptable « faire France de tout bois ! ». Accueillir tout ceux qui le veulent. Aujourd’hui, il semble épanoui et sincère lorsqu’il évoque son bonheur d’être à « l’intersection entre les travailleurs et le peuple français, pas celui qui se pose des questions sur son identité mais celui qui l’accomplit dans sa bataille sociale et républicaine. »

Jean-Luc Mélenchon assume son image de grande gueule, de bateleur des sans-voix, comme il le dit lors de l’émission web « Arrêt sur image ». Il se dit aussi prêt à changer de stratégie si cela s’avère nécessaire car « la civilisation de l’image n’a pas de mémoire ». Stagner à 6% aux élections ne fait visiblement pas partie de son programme. Il fait  d’ailleurs remarquer que le mauvais score des européennes s’inscrivait dans un scrutin à forte abstention. C’est évidemment de ce côté-là que ce briscard de la politique tourne son regard malicieux.

Vogelsong & David

Ecouter le fichier audio (Merci à Intox 2007)

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71 Commentaires sur “Mélenchon fait feu de tout bois”

  1. Le Glaude, combattez Sarkozy tant que vous voulez ; votre combat sera borné par des échéances électorales que Sarkozy respectera. Je ne suis pas sûr du tout qi’il en serait de même si JLM était au pouvoir, ceci – selon moi évidemment – en raison de sa vision totalitaire et collectiviste de l’action politique.
    Vous considérez que cette vision relève du fantasme.
    J’admet bien volontiers qu’en l’état, puisque JLM n’est pas au pouvoir (ouf !), celà relève du postulat.

    Votre phrase de conclusion est par contre d’une idiotie achevée. Pourquoi comparer Sarko à un nazi ? Sur quelles bases politiques et historiques ? Quels que soient les reproches que l’on puisse faire à Sarko, il n’y
    Ma comparaison est autrement plus solide : JLM cherche de toute ses forces à s’associer au PCF ET au NPA (principalement) ; ces deux formations sont construites sur une vision marxiste et communiste de la société.
    Or cette vision, PARTOUT et TOUJOURS ou elle a été mise en oeuvre s’est traduite par un régime politique dictatorial. PARTOUT et TOUJOURS.

    Mes procès en stalinisme, ou plus généralement en totalitarisme n’ont donc strictement rien de grotesque sur le plan historique.

    Les catastrophes passées se reproduiraient demain.

    Le fantasme, c’est votre espoir, peut être sincère, mais qui ne s’est jamais vu dans l’histoire d’une société socialiste (au sens marxiste du terme évidemment) et démocratique.

  2. Boris, vos efforts pour bâtir un débat sérieux et solide sont respectables. Ils ne changent rien toutefois à ma vision de JLM (point de départ, dois-je vous le rappeler, de mes interventions ici).

    À vous suivre, je devrais aligner des pages et des pages, des paragraphes et des sous paragraphes pour admettre que, certes oui, certains points du programme du PCF, du Front de Gauche, etc… sont intéressants ou recevables.
    Bien évidemment qu’en tondant les oeufs matin, midi et soir de telles constatations positives et partielles s’imposeraient.

    Me prenez vous pour un enfant ou pour un con ? Ou bien pour les deux, comme vous semblez considérer vos élèves ?

    Ma vision globale (comme disait votre maître, Georges Marchais, lol) des (ex) pays de l’est, du marxisme, du trotskisme, du communisme, du collectivisme est négative et sévère. Tel est mon point de vue et mon message ici.

    Néanmoins, pour que « le débat soit porteur de vérité », selon vos dires, indiquéz moi donc (de façon très synthétique) les succès indiscutables des sociétés communistes. Merci.

  3. Lionel - PG 44 08 nov 2009 at 17h 38 min

    Nulle tentation tchékiste de ma part, juste un constat clinique à la lecture de vos post où transpire un « complotisme » paranoïaque argumenté

  4. Ma phrase de conclusion n’est pas idiote du tout. Il y a des tas de points communs entre Sarkozy et les nazis, à commencer par le culte de la performance et de la compétition. Et il s’associe pour cela à l’extrême-droite, formellement avec Villiers, idéologiquement avec le FN dont il met en application certaines idées.

    Quant à Jean-Luc Mélenchon, s’il cherche à s’allier à Besancenot, vous savez très bien que c’est d’un part parce qu’il considère Besancenot comme un démocrate (vous avez le droit de ne pas être de cet avis), et que d’autre part il n’y a pas d’autre solution pour faire avancer les idées de gauche que d’unir les formations de gauche et leur électorat. Bien sûr que le PCF et le NPA sont des formations marxistes et communistes. Mais vous vous obstinez à croire que les idées communistes de 2009 sont les mêmes que celles des années 30, que le marxisme de 2009 est le même qu’à l’époque de Marx, et que quelles que soient les personnes qui les mettent en oeuvre elles finiront sous forme de dictature sanguinaire.

    Manifestement, il vous est difficile d’imaginer que le monde puisse être autre chose que ce qu’il a été. Il faut innover (vous savez, la marotte droitiste) et on n’est pas obligés de refaire la même chose que ce qui a déjà été fait.

    De toute façon, quand vous affirmez « cette vision, PARTOUT et TOUJOURS ou elle a été mise en oeuvre s’est traduite par un régime politique dictatorial. PARTOUT et TOUJOURS », vous vous trompez lourdement. « Partout et toujours » ne se limite pas aux pays occidentaux aux 19ème et 20ème siècles. L’empire Inca par exemple était une société de type collectiviste et elle a fonctionné de manière remarquable. Ce n’était en effet pas une démocratie, mais il faut dire qu’à cette époque, je ne crois pas qu’il existait de pays démocratique dans le monde.

  5. Le Glaude, merci de reconnaître de façon formelle que dans les pays occidentaux aux XIXème et XXème siècles, les « expériences » communistes ont toujours été des catastrophes. Dont acte et bravo pour cette sincérité tardive mais précieuse.
    Quant à l’âge d’or Inca, je m’incline respectueusement devant cette savante référence dont je ne sais pas grand chose.
    Les victimes du goulag apprécieront d’avoir raté une telle société collectiviste remarquable.
    Une question : êtes-vous sérieux ?

    Lionel, une question : êtes-vous fou ? Ridicule, c’est évident, mais fou, j’ai bien l’impression que oui. Vos « constats cliniques » débiles font froid dans le dos. Mais lorsque vous m’aurez déporté, je pourrais rêver à la merveilleuse société collectiviste Inca !

    Sacrés gauchistes, vous êtes impayables ! (sauf avec l’argent des autres, évidemment).

  6. Le Glaude, j’oubliais, lorsque vous établissez des comparaisons et des filiations entre le régime nazi et la politique défendue par le Président Sarkozy, vous êtes totalement ridicule et vous décridibilisez la totalité de vos propos.

    Et dire celà ce n’est pas s’ériger en défenseur de la politique de Sarkozy.

    Pauvre Le Glaude, votre pseudo vous va comme un gant.

  7. « Le Glaude, merci de reconnaître de façon formelle que dans les pays occidentaux aux XIXème et XXème siècles, les « expériences » communistes ont toujours été des catastrophes. Dont acte et bravo pour cette sincérité tardive mais précieuse. »
    En quoi cette sincérité est-elle tardive ? Vous ne me connaissez ni d’Eve ni d’Adam et vous ne savez donc pas le moins du monde depuis quand j’ai cette opinion, ni même si j’en ai eu une autre. Par ailleurs, je ne prétends pas que toutes les expériences des deux derniers siècles ont été des catastrophes dans la mesure où je n’ai pas la prétention de connaître toutes celles qui ont existé, dans tous les pays, à toutes les échelles. Contrairement à vous, je n’ai pas la science infuse.

    Jérôme, je vous donne un exemple de société de type collectiviste qui a fort bien fonctionné, sans dictature du prolétariat, longtemps avant que Marx n’arrive sur cette terre, et vous me ressortez le goulag. C’est vraiment une idée fixe chez vous. Vous avez décidé que collectivisme=goulag=enfer, il en sera ainsi pour les siècles des siècles, amen. Et ceci d’ailleurs sans que je vous aie dit si je suis moi-même collectiviste. Lionel a raison de dire que vous êtes paranoïaque.

    Pour la filiation entre Sarko et les nazis, c’est la contrepartie volontairement abusive à vos assimilations grotesques entre Mélenchon et Staline qui décrédibilise toute la science que vous avez étalée plus haut. La paille et la poutre une fois de plus… Mais les sarkozystes se sont fait une spécialité de ce double discours, et ce n’est pas être gauchiste que de dire cela.

  8. Lionel - PG 44 08 nov 2009 at 19h 05 min

    il vient souvent ici, Jérome ?

  9. Aussi souvent qu’il faudra dénoncer vos mensonges et vos menaces mon cher Lionel.

    Par contre, soyez rassuré, la censure d’acier qui règne sur le blog de votre conducator idolâtré m’empêchera de m’y exprimer.

  10. Les virages sur l’aile de Le Glaude et ses circonvolutions nombreuses me donnent le tournis.

  11. Quels virages ?

  12. Hé bien, plus de 50 messages concernant le sieur Mélenchon… c’est à se demander s’il mérite vraiment ces excès d’honneur ou d’indignité !

    Sur le bonhomme, qui ne m’intéresse que médiocrement (j’aurais apprécié qu’il abandonna son mandat de parlementaire socialiste en même qu’il claquait la porte de la rue de Solférino, mais j’imagine que l’on doit tous gérer nos petites compromissions) il n’y a rien de plus à apprendre.

    En revanche, l’intérêt de ces échanges de type tennis de table (en dehors des sempiternelles dernières phrases qui font immanquablement penser aux « petites phrases » chères à notre classe politique) réside dans les éclairages et les infos qu’ils donnent.

    Autant j’avais apprécié l’écrivain Soljénitsyne (sa journée d’Ivan Denissovitch est certainement le coup de cœur de mes 15 ans) autant les prises de positions du citoyen Soljénitsyne après l’effondrement de l’Union Soviétique m’avaient démontré que la vieillesse pouvait effectivement être un naufrage. Le rappel de certains faits le concernant me le font juger encore plus sévèrement et ils mettent en évidence l’énorme décalage qui peut exister entre l’artiste et l’homme ; les lecteurs de Louis-Ferdinand Céline me comprendront.

    Les très intéressantes et très fournies contributions de Jérôme sur les origines du communisme et les applications politiques de cette doctrine ont déclenché en moi une tentative irrépressible de comparaison avec les dérives sauvages du néolibéralisme ; en relisant ses posts et en substituant dictature des marchés à dictature du prolétariat, néolibéralisme à communisme, etc. on peut établir un troublant parallèle entre ces deux théories tout aussi nuisibles l’une que l’autre parce qu’excessives dans leurs effets et basées sur la négation de l’individu, le non respect de son existence voire même la non prise en compte de sa réalité. Je suis même certain que l’on pourrait trouver dans les analyses des habituels tenants de la toute puissance et de la toute efficacité du marché les justifications aux destructions d’emplois, délocalisations et autres facteurs de désorganisation sociale et économique, justifications qui sont tout aussi scandaleuses et intellectuellement obscènes que celles des intellectuels approuvant les œufs cassés aux seules fins de réussir l’omelette. Au fond, la « main invisible » ne serait-elle pas l’équivalent le plus probant à l’utopie si bien rappelée par Jérôme ?

  13. @ Lee73

    Le grand défaut du « néolibéralisme » c’est qu’il n’a jamais été libéral tel que la théorie économique et philosophique l’entendent.

  14. Oui c’est pour cette raison que je ne faisais référence qu’au néolibéralisme, même si durant toutes mes études d’économie la théorie de la « main invisible du marché » m’est apparue aussi farfelue et me laissait aussi incrédule que celle de la virginité de Marie, mère de Jésus, pendant les cours de catéchisme : tout est question de croyance et de foi dans la totalité du dogme !

  15. Les comparaisons de Lee73 sont bien intéressantes.
    J’ai quand même tendance à établir une nuance (plus qu’une nuance) entre les conséquences des négations de l’individu. Un chômeur occidental est moins « nié’ me semble-t-il qu’un interné ou déporté dans les régimes communistes totalitaires (pardon du pléonasme).

    Quant aux virages de Le Glaude, ils sont aussi nombreux que pathétiques.Le plus risible (façon de parler) est sans doute le suivant :

    Par ailleurs, je ne prétends pas que toutes les expériences des deux derniers siècles ont été des catastrophes dans la mesure où je n’ai pas la prétention de connaître toutes celles qui ont existé, dans tous les pays, à toutes les échelles. Contrairement à vous, je n’ai pas la science infuse.

    N’est-ce pas là un exemple terrible de foutage de gueule ? Le Glaude va nous dénicher un anonyme élu local communiste durant les années 30 qui aura eu un comportement et un engagement exemplaires ? Pourquoi pas… Le Glaude va-t-il se souvenir subitement des actes glorieux de résistance menés face à l’occupant nazi par d’exemplaires, respectables et sincères militants communistes ? Sans doute… (encore ne faudra-t-il pas oublier dans cette évocation certains dirigeants communistes qui, eux, négociaient avec les occupants nazi la parution de l’Humanité….).
    Mais bon, soyons sérieux ! Dois-je rappeler toutes les attrocités qu’il faut inscrire au passif de ces « démocraties populaires » ? Ce plateau là de la balance, le brave Le Glaude semble l’oublier avec une désinvolture méprisable (pour la mémoire des victimes).
    Voila un sale virage.

  16. Je suis sûr qu’en cherchant bien, Le Glaude va trouver un brave communiste qui aura aidé une petite vieille à traverser la rue !

  17. Jérome se rend parfaitement ridicule, mais il réussit à pourrir le blog…

  18. Lionel - PG 44 08 nov 2009 at 20h 41 min

    Bon, s’il vient souvent, pouvez vous lui indiquer la consultation psy la plus proche de chez lui ?

    C’est pas que je ne veuille pas discuter sur ce blog avec des gens sensés, mais la proximité d’un quasi aliéné me gène.

  19. Bon je ne croyais ne jamais en arriver à là mais je clos les commentaires. J’espère que l’on pourra avoir des débats plus constructifs sur d’autres sujets…

  20. [...] Justement pour revenir aux élections, vous vous étiez fixé un ordre de mission : déplacer le centre de gravité à Gauche, pari réussi avec le déclin de Modem. Second objectif [...]

  21. [...] souhaite seulement insuffler assez d’énergie à son mouvement en vue des présidentielles. Mais comme souvent, il soulève une autre option, sud-américaine celle-là. Si la société venait à se bloquer, il se pose naturellement en [...]