Crise en Grèce, un pas en avant
Un premier pas vers davantage de solidarité fiscale a sans aucun doute été franchi au cours de ces derniers jours par les membres de l’Eurogroupe. On peut regretter le manque de détails techniques au sujet du soutien éventuel qui sera mis en place, mais l’engagement politique devrait être suffisamment ferme pour prévenir l’emballement des marchés….
Un plan qui devrait calmer l’ardeur des marchés
Désormais la balle est dans le camp de la Grèce. Contrairement à 1992, où les membres du SME s’étaient abstenus de toute solidarité envers les pays susceptibles d’être victimes d’attaques de change, l’Eurogroupe s’engage aujourd’hui de manière convaincante pour aider ses membres les plus en difficulté.
Les détails manquent sur la façon dont sera mise en œuvre l’aide potentielle (achat d’obligation, garantie sur les émissions…), mais pour le moment cela semble suffisant pour calmer – au moins temporairement – l’ardeur des marchés financiers : c’est l’essentiel.
Par ailleurs, le communiqué publié par EcoFin contient de nombreuses échéances auxquelles le gouvernement grec devra se plier dans le cadre du processus de remise en ordre de ses finances publiques, ce qui laisse deviner des pressions de la part des autres États membres sur ce dernier : des pressions nécessaires pour évacuer tout aléa moral.
Ne pas négliger l’effort allemand
Ce premier pas semblait peu évident à réaliser au regard de la position difficile du gouvernement allemand. Angela Merkel est en effet contrainte par l’équation politique interne : non seulement elle n’a pas le soutien total de son propre parti, mais l’opinion publique est de plus manifestement réfractaire à un support financier explicite. Enfin, la Cour Constitutionnelle allemande avait stipulé au moment de l’adoption du traité de Maastricht que la stabilité était la condition sine qua none à toute participation de l’Allemagne à l’union monétaire. Les politiques allemands en désaccord avec une participation du pays au sauvetage de la Grèce peuvent aujourd’hui aisément arguer que la condition n’est pas respectée.
Bref, la chancelière semblait n’avoir aucune marge de manœuvre. En conséquence, le simple fait que l’Allemagne se tienne prêt à démontrer sa solidarité envers les Etats les plus faibles de la zone euro, représente un effort considérable. Les marchés financiers pourraient cependant s’inquiéter des divisions politiques allemandes, ainsi que de la confirmation croissante que les opinions publiques de divers pays sont contre un sauvetage de la Grèce.
Désormais, la balle est dans le camp de la Grèce. Si le gouvernement parvient à atteindre les objectifs annoncés dans le plan déposé en janvier auprès de la Commission Européenne, alors l’initative de l’UE devrait être un succès. En revanche, si, en raison d’une trop forte grogne sociale, la Grèce ne parvenait pas à réduire suffisamment son déficit, il serait à prévoir que les marchés questionnent l’engagement sans précédent pris par l’Union.
Pearltrees de Laetsgo : La Grèce sonne t-elle le glas de l’Euro(pe) ?

17 fév 2010 







Info auteur
J’aimerais qu’on m’explique comme si j’avais 6 ans.
1) La Grèce cache et truque son budget avec l’aide de Goldman Sachs et k’aveuglement de l’Europe.
2) Suite à la crise et le sauvetage de la Finance par les Etats, ces derniers sont affaiblis au profit des premiers.
3) N’ayant aucun compte à rendre, les financiers attaquent les Etats affaiblis en fustigeant leur dette.
4) Dans la zone Euro, les Etats doivent secourir les plus faibles, s’affaiblissant donc forcément eux mêmes.
Conclusion :
5) Les Etats qui ont aidé les plus faibles se retrouvent attaqués à leur tour ?
6) Les Etats qui ont du aidé les financiers doivent taxer leurs citoyens ?
Ouah, la vache, clair que c’est un pas en avant… mais pas pour la démocratie.
C’était inespéré cette solidarité européenne. Maintenant, il faut mettre en place une UEM.
Tout ça reste dans les bornes de l’orthodoxie UE.
Tu parles d’une solidarité…
On sait qui va faire les efforts, toujours les mêmes… Ceux qui imposent lesdits efforts sont les mêmes qui ont provoqué la crise et qui par définition ne l’ont pas venu venir…
Sur ce sujet fort intéressant, on peut lire l’article d’un économiste qui lui, bien avant les donneurs de leçon, a vu venir cette crise : Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie par F. Lordon.
Les Lordon, Jorion et compagnie sont tous sauf des économistes. Ils sont dans l’air du temps car ces oiseaux de mauvaise augure répondent à des peurs, à des angoisses.
Ils sont adulés par ceux qui ne connaissent rien en économie car ces derniers retrouvent dans leurs tentatives de vulgarisation insipide de quoi étancher leur soif de savoir.
Tous ceux qui maitrisent un tant soit peu l’économie ne donnent guère de credits à ces pseudo économistes à la croix de bois.
@ realworld
1) Oui et cela date de 2002. Voir ce très bon article sur le sujet.
2) Pas seulement: le sauvetage de la finance a un effet one-off sur les finances publiques. En revanche les pertes de recettes publiques et l’augmentation des dépenses liées à la crise économique sont des phénomènes qui pèsent plus durablement sur les déficits.
3) Certes les esprits animaux ont amplifié les mouvements de marché mais il existe de vrais raisons de s’inquiéter sur le cas grec. J’avais rédigé un billet sur le sujet.
4) Pas vraiment, sauver la Grèce ne couterait pas grands choses car les sommes en jeu sont assez faibles (le risque avec la Grèce est surtout psychologique) et l’effort serait partagé.
5) Non car 4 puis la situation des PIIGS est vraiment particulière.
6) Non car 4 et 5.
si la grece a truquée ses comptes avec une facilité déconcertante aidée des bankstuers connus et reconnus (avec une crise annoncée en bonne et due forme par les bonnes lectures 2ans à l’avance !! ) !!!
quid de tous les petits nouveaux ????????
la grece c’est l’europe des 12??, des 15?? depuis y’a eu du monde et on nous parle d’une énorme corruption chez eux
ca s’annonce tres tres mal tout ca
Ah oui ! et ça vous rassure.
Mais ce pas en avant n’est-il pas déjà un de trop qui nous conduit dans la tombe ? Pour rendre service, à l’information, à la démocratie, donc à nous même, vous devriez plutôt vous interroger et développer sur le bien fondé des causes et des conséquences des dettes publiques. Ces dettes, qui sont imposées aux Etats, de droite comme de gauche et avec la complicité de leurs chefs, par ces même dirigeants du système de la finance ‘’mondiale’’ qu’ils adulent. Ils peuvent paraître anonymes tant qu’on ne les dévoile pas ! à vous de jouer si je puis dire….
Est ce pour cette raison que Dominique de Villepin a commencé sa campagne dans une porcherie Bretonne ?
Est ce une image envoyée à NS sur le fait que les crocs de boucher vont finir par l’attraper lui via les PIIGS ?
Baptiste : dans l’air du temps ? Ils ne sont présents nulle part dans les médias dominants… Eux au-moins avaient prévu cette crise… Pas comme tous ces libéraux de tous poils…
@ des pas perdus
Je crois que personne, même les personnes citées, n’avaient imaginés les dégâts produits par ce qui n’était au départ qu’une bulle sur un segment particulier du marché immobilier US.
En revanche, nombreux sont ceux a avoir mis en avant un certain nombre de fragilités. Raghuram Rajan avait pointé les incitations perverses liées aux instruments de partage de risque. Les économistes de la BRI avaient déjà averti en 2005 que les conditions monétaires trop laxistes et que les risques étaient trop sous estimés (William White, voir ici). Ils avaient aussi mis en avant les méfaits potentiel de la pro-cyclicité des règles prudentielles (Claudio Borio, voir ici). Enfin, Robert Shiller avait également constaté le risque que représentait l’expansion de la propriété immobilière. Il y’en a encore d’autres qui eux s’étaient intéressé sur le déficit externe des Etats-Unis comme contre contrepartie d’un excès d’investissement etc…
Le problème est que personne n’a eu tout ces éléments en compte pour disposer d’une image globale. Celui qui s’en rapprochait le plus était sans doute Nouriel Roubini.
Merci de m’avoir répondu. J’ai bien compris que vous repreniez un ensemble d’analyse d’éminents spécialistes en économie, dont bien évidemment je ne fais pas parti….
Mais, comme observateur, je vois que la zone euro, tout comme le reste de l’économie mondiale, est totalement en faillite. Le système monétaire international tout entier fonctionne comme un énorme jeu de destruction financière, où chacun vit de l’argent virtuel emprunté au précédent, et dans lequel, au bout de cette chaîne infinie, il reste de moins en moins de richesse. C’est ce que l’on nous présente généralement comme un état de fait inéluctable d’une cause anonymement nommée ‘’la mondialisation’’. Au-delà des tensions actuelles, cette crise est celle d’un système qui a remplacé l’ordre de Bretton Woods, où les Etats ont abandonné le monopole de l’émission monétaire à des banques privées et à des banques centrales indépendantes représentant des intérêts privés. Personne ne dénonce les mécanismes destructeurs de ce système. Durant ce temps les médias s’attardent à raisonner uniquement sur les effets et nous détournent des réalités en nous présentant la situation comme étant de la responsabilité de quelques éléments véreux introduits dans un système financier, non régulé, ou au pire, dont il serait impossible de prévoir le résultat. Comme si ce résultat était le produit du fruit du hasard. De développer des raisonnements sur d’hypothétiques solutions que personne ne maîtrise consiste à diffuser un enfumage qui chaque fois participe à nous enfoncer encore un peu plus. Ne pas dénoncer les causes, c’est occulter gravement les mécanismes d’intérêts auxquels se sont ralliés et soumis les chefs de gouvernements qui on acceptés d’aliéner les nations à un système corrompu par nature. Leur manque de clairvoyance, leurs confiance absolue et leur graves erreurs d’appréciations dans un système auquel ils ont abandonné leurs prérogatives a consisté à le renforcer et à nous plonger aujourd’hui dans un engrenage d’une dette sans fin parce qu’ avant tout rentable pour certains. Derrière ce mot « mondialisation » se cachent ceux de la finance qui en tire les ficelles et les profits, au détriment des populations. Et de l’autre côté l’on retrouve ceux qui s’y sont soumis inconditionnellement en acceptant d’engager des nations démocratiques par des traités d’intérêts signés contre les intérêts de leurs peuples. Et c’est là où j’y vois les responsables dont on ne parle jamais. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, rien n’est le fruit du hasard car derrière tout ça, il y a une stratégie, des noms et des visages. Mais à cette présentation y adhérez-vous ? vous autoriserez vous à la faire, ou vous autorisera-t-on à la formuler pour sauver nos démocraties ? ! voilà la question.
Extrait ci-dessous de « La dette Publique, une affaire rentable » à qui profite le système de André-Jacques holbecq et Philippe Derudder
Ne s’agissant que de la France :
Sans intérêts sur la dette antérieure, les soldes du budget auraient été ceux de la courbe verte supérieure au lieu d’être ceux de la courbe inférieure.
On peut voir que, sans charge d’intérêts, les années où le solde annuel du budget est positif l’emportent largement sur celles où le solde est négatif.
http://wiki.societal.org/show_image.php?name=dettepub3.png
Ci-dessous, l’évolution en euros constants de la dette publique (courbe rouge) et ce qu’elle serait devenue (courbe verte) dans un système
monétaire où l’état, à partir de 1980 (en partant d’une dette de 229 milliards d’euros fin 1979, déjà litigieuse), aurait récupéré son droit de création monétaire.
http://wiki.societal.org/show_image.php?name=dettepub2.png
@ l’auteur de l’article, Reversus.
J’ai lu votre très bon article intitulé « L’euro peut-il protéger la Grèce ou l’irlande ? » dans Marianne 2 (26.01.10). Une remarque à ce propos : avez-vous remarqué que l’article de Martin Wolf, publié originellement dans le Financial Times (05.01.10), est traduit de manière très infidèle dans le Monde (11.01.10) ? Des passages de l’article anglais sont en effet allègrement coupés dans la traduction. Est-ce voir de la malice partout, mais il me semble que les passages coupés ont pour point commun de mettre en évidence le caractère non coopératif de la politique économique allemande, ce qui in fine aiguillerait sur une interprétation de la crise grecque quelque peu différente de la classique opposition entre une Allemagne vertueuse et une Grèce dépensière. Je cite les deux passages en question :
« [the economies of peripheral eurozone member countries] are locked into competitive disinflation against Germany, the world’s foremost exporter of very high-quality manufactures. I wish them luck. » (fin du 1er paragraphe)
« The late Charles Kindleberger of MIT argued that an open economy required a hegemon. One of its roles is to be spender and borrower of last resort in a crisis. The hegemon, then, is the country with the best credit. In the eurozone, it is Germany. But Germany is a lender, not a borrower, and is sure to remain so. This being so, weaker borrowers must fulfil the role, with dire results for their credit ratings. »
Ces deux passages mettent en lumière, me semble-t-il, la responsabilité objective de l’Allemagne (elle n’est pas la seule, mais encore faut-il le dire, au lieu d’accabler la Grèce sans arrêt) dans la formation des déséquilibres macro-économiques de la zone euro depuis 10 ans… En termes clairs, la politique de déflation compétitive mené par Schröder à partir de 2002 n’est pas étrangère à la formation desdits céséquilibres.
@ Guillaume F
J’ai souvent constaté à quel point les éditos de Martin Wolf étaient mal traduit dans le monde. Je pense que cela provient plutôt de la mauvaise qualité des traducteurs qui ne comprennent pas grand chose à ce qu’écrit Martin Wolf.
Il n’empêche que votre remarque est intéressante. Effectivement, très clairement l’Allemagne a mené une politique non coopérative au sein de l’eurozone en pronant la désinflation compétitive. La situation serait plus aisée pour les pays en difficulté s’ils n’avaient pas besoin de déflater par rapport à l’Allemagne et si cette dernière jouait un rôle de consommateur en dernier ressort. On peut également imaginer que dans ce contexte, l’Allemagne n’aurait pas pu financer la croissance des pays de l’Europe périphériques (les banques sont très exposées aux caixa espagnoles par exemple). Cependant cela ne change rien au fait que les conditions monétaires étaient trop laxistes dans ces pays, générant ainsi consommation frénétique, endettement et l’inflation. Mais effectivement la politique de Shrôder n’est pas étrangère à la montée des déséquilibres.
Sur le cas spécifique de la Grèce, le gouvernement est vraiment à accabler. Même quand la croissance était forte, les comptes publics étaient dans le rouge, contrairement à l’Espagne par exemple.
Merci pour votre réponse. Mais concernant votre dernier paragraphe :
« Sur le cas spécifique de la Grèce, le gouvernement est vraiment à accabler, même quand la croissance était forte, les comptes publics étaient dans le rouge, contrairement à l’Espagne par exemple. »
Permettez-moi, à moins que vous ne l’ayez déjà lu, de vous suggérer la lecture de l’article de Gabriel COLLETIS professeur d’économie à l’université de Toulouse, fort bien repris dans « Marianne ». Il y fait une analyse sur le choix de la réduction des déficits Grecque malgré les menaces sur la croissance.
http://www.mediapart.fr/node/75479
Pour autant, si les tricheries coupables des uns, pourtant avalisées par les banquiers, n’excusent en aucun cas celle commisent par les autres, à des degrés moindres, il reste un état de fait très inquiétant pour notre avenir au sein de l’Europe. Pour moi, Le choix devient en effet précisément celui-ci : le peuple ou l’euro. Les « élites » grecques, (à accabler), largement sous pression bruxelloise, ont confirmés leur choix de l’euro, contre leur peuple. La Grèce n’étant en effet plus capable de dévaluer sa monnaie, puisqu’elle fait partie de la zone euro. Il a donc été décidé pour sortir d’une crise de spéculation contre sa dette, que le peuple Grec aurait à subir la pire cure d’austérité de son histoire, sans mesure et sans nuance, afin que leur pays puisse conserver la monnaie unique.
Le slogan « Nous ne voulons pas vivre dans la misère pour l’euro » scandé par les Grecs dans les manifestations contre le plan d’austérité drastique de leur gouvernement, démontre qu’ils ont parfaitement bien compris l’enjeu de la crise que traverse leur pays. Le problème de fond qui se révèle en Grèce aujourd‘hui n’est pas spécifique à ce pays. Au-delà du cas de la Grèce, qu’en sera-t-il demain pour les peuples des autres nations : Les Espagnols, et les Portugais, touchés par une crise similaire, puis demain les Irlandais, l’Italie puis la France , pour ne parler que de ceux là, qui auront à subir ou qui subissent déjà, des décisions gouvernementales du même type afin de répondre aux exigences du remboursement d’une dette exponentielle, inhérente au fonctionnement de ce système financier, contraire aux intérêts nationaux.
Ce Système qui enrichit les plus riches en appauvrissant sans cesse les populations, n’hésite pas à faire appel aux nations pour satisfaire les marchés financiers qui, après avoir été renfloués par les Etats, donc l’impôt, exigent désormais d’eux qu’ils taillent dans leurs dépenses sociales afin « d’assainir » les finances publiques. Comment sortir de cette spirale qui ressemble plus à une sinistre catastrophe organisée, qu’à une solution qui permettrait d’améliorer les conditions de vie des peuples et des nations Européennes, en ce XXI siècle ce dont nos élus et dirigeants portent la responsabilité. La plupart de ces peuples, en toute bonne foi, ont crus et ont acceptés, de gré ou de force pour certains, la voie tracée par leurs dirigeant. Voilà bien la question qui finira un jour par se poser : comment en sortir !. En 2010, rien ne manque en ce monde hormis la création de monnaie pour l’obtenir.
Si la réalité ne dépendait que des évidences économiques, l’euro depuis longtemps aurait disparu, ou même n’aurait jamais vu le jour, car dès que l’idée d’une monnaie unique pour des pays aussi divers a été émise, de brillants économistes (dont Maurice Allais, notre seul prix Nobel d’économie français) écrivaient déjà que cette monnaie ne serait pas viable…
Voilà ce qu’il advient entre autre choses, quand les Etats abandonnent le monopole de leur émission monétaire à des banques privées et à des banques centrales indépendantes représentant des intérêts privés. Comme je le faisais ressortir dans mon précédent commentaire, les responsables et les coupables, suffisamments éclairés, sont bien identifiables. Et l’histoire qui s’écrit, saura tôt ou tard, les accabler !….
« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font ses lois.»
– Meyer Anselm Rothschild, banquier.
Mais c’est incroyable !! C’est qui le deuxième « Guillaume F. » ?? J’ai posté un premier message sous le nom de « Guillaume F. » le 3 mars 2010 à 13 h 11. Mais par contre je n’ai rien à voir avec le 2e message de « Guillaume F. » posté le 10 mars à 22H54. C’est incroyable qu’une personne se permette ainsi de pirater mon nom !!
@ Seb de Reversus : pourriez-vous faire votre travail de modérateur et vérifier qu’un contributeur ne pique pas l’identité d’un autre ? (C’est assez simple, il suffit de comparer les adresses mail : vous verrez que le 2e « Guillaume F. » n’a pas le même mail que le 1er…)
@ Guillaume F
Bonjour Guillaume, effectivement. L’adresse mail indique un nom et un prénom différent. Peut-être une erreur d’inattention de sa part. C’est corrigé en tout cas. Merci de nous l’avoir signalé.
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[...] jours. L’Allemagne fervente défenseur de la stabilité budgétaire, aux marges de manœuvre politiques et légales limitées se refusait à tout sauvetage. La solution du FMI se faisait de plus en plus évidente. Un [...]